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Year of production : 2015

Running time : 1:33 min


The century-old earthenware, filled with colours, are blurred by the heat of Naples. The street lines become wavy and we have to take a moment to realise what kind of material we are looking at. This work is in progress and intended to be an installation, inviting the viewer to loose himself into the picture.


Les faïences vieilles de centaines d'années, pleines de couleurs et de motifs, sont brouillées pas la chaleur de Naples. Les lignes droites deviennent courbes, et il nous faut un moment pour comprendre ce que l'on est en train de regarder. Ce travail est en cours, et sera une installation, invitant le spectateur à se perdre dans l'image.




Year of production : 2015

Running time : 2:59 min


The border between City and Countryside can be gradual, but it can also be abrupt. The later happened in Taipei, where the line separating huge apartments blocks and rice fields is sharp. The only thing in between was the bus turntable, where drivers leave and go home, while others take their place. The artist filmed the scene from afar, making the buses look like piano keys, slowly building the city's melody.


La frontière entre la Ville et la Campagne peut être douce, progressive, mais elle peut aussi être abrupte. C'est le cas à taipei, où la limite entre les immeubles et les champs de riz est dure et brutale. La seule chose entre ces deux espaces est la plaque tournante des bus Taïwanais, où les chauffeurs rentrent chez eux, pendant que d'autres prennent leur place. L'artiste a filmé la scène avec du recul, donnant aux bus des airs de touches de piano, composant doucement la mélodie de la cité.



Year of production : 2014

Running time : 2:33 min


This video is part of a series filmed in Milan, where Justine Caillaud materialised the process of creating while walking. She is searching for the moment where the City  transforms her into a spectator, a viewer, and finds a composition that will make that unusual factor the only protagonist of the video. Here it is the sheets, moving slowly to the wind. The city wears a costume and dances for us, telling us a story of movement, sculpture, choreography. "Tecla" is one of Italo Calvino's Invisibles Cities. One constantly in construction, building upon itself so much it questions its own existence.


Cette vidéo fait partie d'une série filmée à Milan, où Justine caillaud a mit en place son processus de quête d'images par la marche. Elle cherche le moment où la Ville la transforme en spectatrice, trouve une composition qui fera du "facteur insolite" le seul héros de la vidéo. Ici ce sont les draps, bougeant doucement au gré du vent. La Ville se pare d'un costume et danse pour nous, nous raconte une histoire de mouvement, de sculpture, de chorégraphie. "Tecla" est le nom d'une des "Villes invisibles" d'Italo Calvino, constamment en chantier, se construisant tellement qu'on peut questionner l'existence même de la Ville.




Year of production : 2014

Running time : 0:55 min


The graves from the cemetery evoke skyscrapers in the mist. The forefront, bucolic and peaceful, almost funny, is in complete opposition with the stele's dark facade. The bees, gathering nectar, spread life. A crow lets out a sound, as if commenting on the scene, including himself in it. The heat blurs the video, the dead city and the bees mix themselves to form a scene directly taken from a western.


Les tombes du cimetière se dessinent comme des gratte-ciels dans la brume. Le premier plan, bucolique, presque drôle, est en opposition complète avec l'aspect sombre des stèles. Les abeilles butinent, transmettent la vie. Un corbeau lance un cri, comme pour faire un commentaire sur la scène, et vient s'y inclure. La chaleur brouille l'image, la ville morte et les abeilles se mélangent pour former une scène de western.

Les villes invisibles


Year of production : 2014

Running Time : 1:00 min


This diptych is the product of a day of walking and wandering in Milan, looking for colors, textures, and architecture from different periods of time. What time is it? What year is it? Hard to say, since the four buildings in the video are all from different generations of architects. Here, the artist asks the question of time: the time when the buildings were made, all different, her time, to look, film, and find the right composition of lines, and finally the spectator: how long he wishes to stay in front of the installation. A minute, to catch a glimpse, or long enough to emerge himself in the picture? This video is meant to be an installation, in loop, so that no one knows where it begins or ends.


Ce diptyque est le fruit d'une journée de marche et d'errance dans la ville de Milan, d'une recherche de couleurs, de textures et d'architectures de différentes époques. A quelle époque sommes nous? Difficile à dire, puisque les quatre bâtiments filmés sont de différentes générations d'architectes. Ici, l'artiste pose la question du temps: le temps de la construction des immeubles, son temps, pour regarder, filmer et trouver la bonne composition de lignes. Et enfin celui du spectateur: combien de temps choisit-il de rester devant l'installation? Une minute, pour avoir un aperçu, ou un temps suffisamment long pour s'immerger dans l'image. Ce travail est une installation en boucle.








Year of production : 2014

Running time : 2:02 min


Filmed in Seoul, the Yongsan metro station used to be the city's main train station. Metros and trains look the same, and a tourist, or artist, can easily lose himself and take lines he never planned to explore. Here, different trains arrive at the same time, and once put side by side the people emerging from it mix themselves. Some are devoured by the line between the two images, some simply exit the picture, others seem to transform from one to the other. This work is in progress, as sound is being worked on.


Filmée à Séoul, la station de métro de Yongsan a longtemps été la station principale de la ville. Les métros et les trains se ressemblent, et le touriste, ou l'artiste, peut facilement se perdre et prendre un train qu'il n'avait jamais prévu d'explorer. Ici, différents trains arrivent en même temps et, une fois mis côte à côte, les gens qui en émergent se mélangent. Certains sont engloutis pas la ligne entre les deux images, d'autres sortent simplement de l'image. D'autres semblent se transformer d'un côté à l'autre. Ce travail est en cours, car le son est en train d'être travaillé.



Year of production : 2014

Running time : 1:30 min


When you look up, the city shows you its characters. This pigeon with tuneful steps and some serious swag was filmed in Grenade in 2014. A wink to Hollywood's landscapes, this video is a humorous tribute to the spaghetti western.


Lorsqu'on lève les yeux, la Ville nous montre ses acteurs. Ce pigeon au torse bombé et au pas mélodieux a été filmé à Grenade en 2014. Clin d'oeil de l'artiste aux paysages de films hollywodiens, cette vidéo est un hommage humoristique au western spaghetti.




Year of production : 2014

Running time : 1:15 min


The picture contains several layers, from the misleading advertisement to the food stall on the opposite platform. People from these various layers blend, motionless or walking. The subway metal structure functioned as the trigger for the video camera. Both the roundness and the color of the window evoke a fish tank which, after a minute, eventually leaves the station and carries away its fishes.


L'image se décompose sur plusieurs plans, depuis l'affiche publicitaire trompeuse jusqu'au stand de nourriture sur le quai d'en face. Les gens des différents plans se mélangent, immobiles ou en marche. La texture métallique du métro était l'élément déclencheur de la caméra. La rondeur de la vitre et sa couleur évoquent un aquarium, qui au bout d'une minute finit par quitter la gare, emmenant ses poissons avec lui.




Year of production : 2013

Running time : 2:22 min

Music: ©Queen "I want to break free"


This video works in tandem with a photograph. The link between the two is the vibrant orange color, a tribute to Freddy Mercury singing with a skirt and a wig on his head while vacuuming the living room. This work in particular is the first to show the artist’s off-beat humour, which will continue in the book "Lire la Ville" and the video "Carlos".


Cette vidéo fonctionne de pair avec une photographie. Le lien entre les deux est la couleur, un orange vif, hommage à l'époque où Freddy Mercury chantait tout en passant l'aspirateur dans la salle de séjour coiffé d'une perruque. Ce travail en particulier est le premier à montrer un intérêt
pour l'humour décalé, qui se prolongera avec le livre "Lire la ville" et la vidéo "Carlos".

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